La communauté Jean-Baptiste-Auguste Saint-Mard et Marie-Françoise André à Dampicourt
Informations généalogiques
Jean-Baptiste-Auguste Saint-Mard né le mercredi 12 février 1845 à Dampicourt (Luxembourg, Belgique) est le fils légitime de Louis Saint Mard, cultivateur, âgé de 38 ans et d’Anne-Agathe Guillaume, âgée de 34 ans.
Jean-Baptiste-Auguste est cultivateur.
À Villers-la-Loue (Luxembourg, Belgique), il épouse Marie-Françoise André, la fille légitime de Pierre Joseph André et de Marie Dropsy.
Ce couple a neuf enfants :
- Ferdinand-Constant né en 1873.
- Joséphine-Léontine née en 1875.
- Pauline-Mathilde née en 1877.
- Clémence-Virginie née en 1879.
- Théophile-Constant né en 1881.
- Léontine-Maria née le même jour.
- Jules né en 1885.
- Clément-Victor né en 1887.
- Mathilde Hermance née en 1892.
Jean-Baptiste-Auguste Saint-Mard est décédé le lundi 19 décembre 1904, à l’âge de 59 ans, à Dampicourt.
Patrimoine
Lors du dépouillement des archives des notaires de Virton déposées aux dépôts des Archives de l’État à Arlon, je n’ai pas trouvé d’actes de mutations immobilières au profit de la communauté Saint-Mard-André. Ils ont dû être passés en une étude qui n’a pas déposé ses minutes (par exemple le notaire Magnette). Pour pouvoir reconstituer leur patrimoine, il faudrait dépouiller les registres de la Conservation des hypothèques ou consulter une matrice cadastrale.
Description du patrimoine
Nature | Superficie | Pourcentage |
---|---|---|
Terre | 3 h. 46 a. 32 c. | 91,58 % |
Prairie | 31 a. 85 c. | 8,42 % |
Total général | 3 h. 78 a. 17 c. | 100,00 % |

Mode d’acquisition
Mode | Superficie | Pourcentage |
---|---|---|
Achat | 2 h. 58 a .77 c. | 63,41 % |
Donation | 1 h. 49 a. 30 c. | 36,59 % |
Total général | 4 h. 8 a. 7 c. | 100,00 % |

En 1875, Auguste reçoit de son père un hectare et demi de terres et prairies. Il est âgé de 30 ans et père de deux enfants.
En 1879, 1888 et 1890, lors de ventes publiques, il acquiert 2 hectares 58 ares de biens. Pour deux d’entre elles, il est covendeur.
Mode de liquidation
En mai 1902, Marie-Françoise Andrée vend une terre labourable lui appartenant en propre (24 a. 90 c. à Villers-la-Loue).